Economie

LOCALE

Les marchés

Tous les jeudis et dimanches matin

sur l’esplanade des Troubadours.

L’eau La Salvetat

En 1848, elle a été classée Eau Minérale Naturelle par l’Académie de médecine. La même année, la source reçoit sa première autorisation d’exploitation et est alors commercialisée sous le nom de Rieumajou jusqu’en 1930. Au début des années 1990, pour satisfaire à la demande des consommateurs en eaux minérales gazeuses, Danone a recherché de nouvelles possibilités de développement. La source est rachetée par la SA des Eaux minérales d’Évian. En 1992, l’eau minérale naturelle pétillante La Salvetat arrive ainsi dans les magasins.

En 2002, la gamme s’élargit et propose des eaux pétillantes aromatisées au citron, citron vert, agrumes et menthe. La préservation des nappes étant fondamentale, l’eau n’est actuellement distribuée qu’en France, sous différents formats. Actuellement ce sont plus de 80 salariés qui permettent son fonctionnement au quotidien.
De nombreux prestataires de service locaux sont également associés à la bonne marche de l’usine, avec notamment l’ASEI, des transporteurs locaux…
Sur le plan économique, les retombées sont majeures : en effet la surtaxe au litre rapporte chaque année à la commune plus de 1 200 000 euros.

L’agriculture

Elle est présente à La Salvetat depuis des siècles. Les terres sont fertiles, le climat à la fois Océanique et Méditerranéen apporte de la pluie en quantité, ce qui permet un bon développement des cultures au printemps.
Il y a principalement trois types d’élevage sur la commune :
• La brebis qui produit du lait pour le Roquefort
• La brebis viande
• La viande bovine

Le nombre d’agriculteurs tend à diminuer mais les exploitations augmentent en superficie, avec l’évolution du matériel.
Leur impact est fondamental, à la fois sur le plan économique, mais également pour l’entretien et la préservation des prairies.
En effet, de nombreuses plantations de résineux ont vu le jour dans la seconde moitié du vingtième siècle et de ce fait, les paysages se sont fermés.

Un bon maillage agricole est indispensable pour la commune, même si les conditions d’activité et de rémunération se sont dégradées ces dernières années, avec la baisse des prix d’achat, notamment par les coopératives.
Ceux qui peuvent développer la vente directe arrivent souvent mieux à s’en sortir, au prix d’un travail acharné.

La salaison

La tradition charcutière est ancienne sur le village. En effet, l’altitude, le climat et l’hydrométrie se prêtent particulièrement bien à la fabrication de charcuterie dans les hauts cantons.

De tout temps, la survie hivernale, dans des conditions climatiques parfois compliquées, a été liée aux réserves. Bien évidemment la charcuterie en faisait partie intégrante. Dans les fermes, la tradition de « tuer le cochon » a longtemps fait partie des rituels immuables qui permettaient également de se retrouver en famille, d’inviter les voisins, de finir la journée sur une note festive.

Actuellement trois charcuteries sont présentes sur le village : la maison Cabrol, ancestrale depuis près d’un siècle, la charcuterie Grousset et plus récemment Dorothée et Aurélien Cabrol, jeunes agriculteurs qui ont créé leur propre boutique de produits de la ferme.

Le bois

Le bois est le troisième élément que nous a attribué dame nature. Au début du XXe siècle, la pression agricole et la population étant bien plus importante, les forêts étaient quasi-inexistantes sur notre territoire.

Les cartes postales et photos d’archive en témoignent encore. Dans la seconde moitié du vingtième siècle, le principal bois exploité est le douglas, c’est un bois de grande qualité sur le plan mécanique et qui se conserve très bien dans le temps. 

L’économie liée à la filière bois n’est pas négligeable pour les hôteliers, restaurateurs, commerçants de la commune. Reste à valoriser la filière sur place. La commune possède peu de bois, la plupart appartenant à des propriétaires privés. Actuellement, du fait de parasites ainsi que du réchauffement climatique, une diversification de la forêt est en cours, ce que recommande par ailleurs l’ONF. 

La superficie de la commune est d’environ 9000 hectares, celle de la forêt de 4500 hectares, soit près de la moitié…

Les commerces et
l’artisanat

• Des commerces de bouches : superettes, boulangeries, pâtisserie, boucheries, charcuteries, cave à vins, vente directe de producteurs.

• Des bars, des restaurants
• Une discothèque
• Des commerces de service : pompes à essence, ateliers de mécanique auto, salons de coiffure / esthétique, bricolage, quincaillerie, grainèterie, vêtements, poterie, bijoux…

• Un bureau de poste ouvert du lundi au samedi
• Des services de voirie du département (ex. DDE)
• Des artisans sur la commune ou tout proche : maçons, menuisiers, plombiers, électriciens, peintre…